Ou happy diwali. Les deux mots à savoir dire aujourd’hui. C’est le service d’immigration de l’aéroport, ce matin, qui m’a rappelé l’événement du jour, diwali, fête de la lumière et accessoirement dernier jour de l’année hindoue. Probablement le jour le plus important de l’année. Diwali marque aussi le 20ème jour après Dussehra, dont je vous avais dit deux mots l’autre fois. Dans la tradition, il est encore question de Rama et de ses aventures, donc.
Les rues sont remplies, encore plus de petits stands qu’à l’habitude, les trottoirs sont bondés.
Mais après 15 heures de voyage depuis Paris, c’est à mon lit que j’ai consacré l’essentiel de mon aprèm. Petite sortie pour le diner du soir, j’en profite pour faire tourner quelques clichés.

Le temple de ma cour décoré pour l’occasion.

Rahul a sorti l’habit des grandes occasions pour son magasin.

En attendant le chicken rice…

Dosa, making of

Trafic classique.

Le côté de la rue où j’habite, jour de fête.
Une nouvelle fois, mes excuses pour la qualité douteuse de ces photos. En revanche, ça marque un petit début vu que j’ai osé affronter mes réticences pour l’utilisation de l’appareil dans la rue. Beaucoup de monde, beaucoup de signes religieux, et puis aussi ce simple matériel qui représente pour certaines personnes croisées des mois de salaire… Mais au final il n’y a pas eu de souci, et ce sont même parfois certains indiens qui demandent à être photographiés. En tout cas, je voulais vous partager cela.
Diwali, fête de la lumière donc, d’où les nombreux pétards et petits feux d’artifice lancés aujourd’hui. On en entend depuis quelques semaines mais aujourd’hui est le vrai paroxysme du mouvement. Bon, quelques sons et lumières, c’est sympa, mais la plupart des pétards font de vrais bruits de bombe genre Bagdad, pas vraiment effrayants mais juste douloureux pour l’ouïe, à force. Il faut faire des concessions, en Inde…
Il est assez tôt mais le jour de voyage et sa veille totalement hectic à la Tsugi Party 3 me laissent un peu fatigués : j’ai encore besoin d’un peu de repos… si les pétarades m’en laissent le luxe. En attendant, happy diwali!