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Home sweet home

Photo by ZedZap(Nick)

En rentrant de Pushkar, lundi à l’aube, mon impression est particulière. Retour à notre quotidien delhite. Le quartier, surtout dans cette ambiance matinale, est toujours un peu pittoresque à mon regard d’éternel étranger, mais je m’y suis fait et j’y trouve même un certain confort. Quelques heures plus tard, après avoir passé l’essentiel de la journée à rattraper mon sommeil, je cogite et réalise que probablement pour la première fois de ma vie, je suis dans une situation qui me va à tel point que je n’ai plus besoin de me projeter, d’avoir un but, une échéance en tête. Il a toujours été mon fonctionnement que d’être pressé de voir tel événement, tel changement de situation, de contexte changer, mais maintenant j’ai tout ce qu’il me faut et ne veut rien, si ce n’est continuer ce quotidien à l’équilibre précis.

Je regarde toujours vers l’avant, cela dit, mais sans être pressé. J’ai appris aujourd’hui, par exemple, que mes mois de janvier et mars seront sans cours, mes camarades ayant leurs examens, et entre les deux, un mois de février de révisions, autant dire sans grand apport au niveau du contenu. Bref, l’année d’étude de mon B.A. Philosophy finit à Noël, soit dans moins de 7 semaines. A Noël, je vais rejoindre mon camarade indien de Truman, Jared, pour voir comment se passe cette cérémonie chrétienne, à Mumbai. Puis, je vais retrouver la plupart des étrangers qui vont festoyer, en bon européens, à Goa, pour célébrer le nouvel An. Je ne suis pas trop fan de ce genre de cocon culturel occidental à l’intérieur de la dépaysante Inde, mais on m’y a convié, et puis j’aurai le temps de passer d’autres fêtes de fin d’année plus traditionnelles.

Bref, l’invitation est lancée concernant Janvier, Mars et Avril. En Mai, je prendrai sûrement un peu de temps pour préparer et passer mes examens du diplôme Français Langue Étrangère que je fais par correspondance. A ce qui parait, il y a des centres d’examens un peu partout dans le monde. Une bonne excuse pour une petite excursion en Asie du Sud-Est ou ailleurs.

Tout ça sans parler des vacances d’été : de juin à mi-juillet (et ma rentrée en Master Études Bouddhiques), je bougerai à nouveau. J’hésite encore entre le nord, le Népal et la température clémente qui va avec (ça fera la différence en juin), ou le sud et les plages sublimes du Rameswaram. Ou les deux. Le choix du parcours se fera avec ceux qui se manifesteront pour m’accompagner. Il n’est pas trop tôt pour prévoir, votre billet d’avion sera d’autant moins cher !

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Le week-end à Pushkar fut, ma foi, très agréable. Le moment tombait à pic : pas trop de boulot niveau cours, température de plus en plus clémente, et surtout le prétexte de cette foire du chameau, nationalement (mondialement ?) connue, dans cette ville au bord du désert du Rajasthan.

Photo by PIXistenz

Curieux sentiment concernant le récit de ce week-end. Alors que jusqu’à présent, je vivais les événements en prenant directement du recul voire même en formulant, dans ma tête, quelques expressions ou idées que vous trouveriez quelques jours plus tard sur votre blog préféré, cette fois-ci j’entame ce récit beaucoup plus démuni d’inspiration. C’est que j’ai plutôt en tête une série de petites anecdotes, qu’un récit chronologique et platonique ne pourront retranscrire. Reste les vidéos, plus longues et nombreuses que d’habitude, qui offrent, un peu, la possibilité d’avoir une idée de ces petits moments. Car à l’instar de ce que j’ai dit concernant la photographie en Inde, l’idée de l’instantané est précisément ce qui caractérise ce que l’on voit ici : pleins de petits instants du quotidien, furtifs mais plein de sens, simples mais totalement inédits à nos yeux. Enfin, pas tant que ça me concernant, et c’est peut-être cela qui est en train de se passer aussi : je m’habitue à ce nouveau monde, au point de ne plus trop remarquer certaines choses, des choses qui feraient pourtant tourner la tête du voyageur novice. Écrire, alors, n’est plus seulement un moyen de partage, mais aussi un travail sur sa propre mémoire, sa propre impression : c’est en cherchant à raconter ces 3 jours que je vais revenir sur des événements, des petits moments que je suis, que j’étais sur le point d’oublier.

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Vendredi 30 octobre

Le voyage était plus une expédition qu’un petit tour à la campagne : un premier groupe d’une dizaine d’étrangers (français, néerlandais, anglais) est parti en train jeudi matin, le second groupe, auquel je faisais parti, à quitté Delhi en mini-bus jeudi soir, et un dernier mini-bus, composé essentiellement d’américains, faisait le voyage de jour, vendredi. Et puis, comme cette foire était un peu l’événement culturel du week-end dans le pays, on y a croisé totalement par hasard d’autres amis. Florence avec sa famille, ou encore les camarades ingénieurs rencontrés à l’anniversaire de Clara.

Avant le départ, c’est dans l’appartement des américains (collocation d’une petite dizaine) que nous nous sommes tous retrouvés, près de Model Town. C’était la première fois que j’allais dans ce quartier encore plus au nord, assez récent, s’organisant autour de la ligne aérienne du métro : à droite, les magasins, à gauche, la zone résidentielle. On échange quelques brochettes végétariennes après avoir dégusté un gâteau à la crème acheté pour l’occasion, et avant d’entamer les 9 heures de voyages sur les autoroutes sombres et bruyantes du pays. Les frais de voyages sont plutôt bas : environ 13000 roupies pour le mini-bus (15 places), chauffeur compris, pour les 3 jours. Ça fait un aller-retour à 20 euros par personne. Bon, en train, ça aurait été 600 roupies A/R (9 euros), mais il fallait s’y prendre bien à l’avance.

Le voyage de nuit est pour moi la clé d’une bonne ballade en Inde : il fait plus frais, il y a (un peu) moins de bruit, et on ne loupe pas ses journées. Bon, reste qu’on dort pas trop et que du coup la matinée suivante signe souvent l’inauguration de la chambre d’hôtel, mais ça reste beaucoup plus supportable que le voyage de jour.

Dans le mini-bus, il y a :
- Colin, américain (Californie, comme tous les ricains du groupe)
- Ben, anglais
- Ben, américain
- Thomas et Dai Linh, belges
- Wouter, néérlandais, et Lauriane, française
- Stéphanie, française
- Gulshan, sud africaine

Et moi.

Arrivée matinale à Pushkar. Il est 8h, la moitié du groupe opte pour une petite sieste dans notre hôtel tout nouveau (ouvert trois jours plus tôt), l’autre pour un premier pas en ville et un petit dèj’ en terrasse. Perso, j’ai faim.

Bon, difficile de tromper son corps : deux heures plus tard, la sieste s’impose aussi pour moi. Et on joue les prolongations jusqu’à 15h. Rythme habituel des vacances me direz-vous, alors autant continuer avec un petit tour dans la ville, histoire de voir ce fameux stade où tous les événements du fair (foire) ont lieu. Oui, car autour des camelus, Pushkar est aussi le centre d’une quinzaine (d’un mois ?) culturelle, principalement axé sur le Rajasthan et sa tradition. Au final, j’en verrai pas grand chose, mais on apprécie toujours ces quelques instants de Gella-Chutt, ou jeu du Roi qui s’enfuya.

L’intérêt d’être étranger en voyage en Inde, c’est aussi qu’on bouffe au resto à toutes les occasions, pour trois fois rien. A tel point que les repas deviennent des dégustations gastronomiques où on s’échange avec curiosité les plats. Bref, on s’installe, les filles font chauffer la carte bancaire pendant qu’on attend notre commande. Enfin, façon de parler : en Inde, on peut payer avec la carte à peu près nulle part, et dans cette petite ville qui accueille, à ce qu’on dit, plusieurs dizaines de milliers personnes pendant la période de la foire, on trouve… un seul guichet de retrait.

Un type nous aborde très amicalement et semble être un habitué : on parvient presque à voir en lui plus que le pote de quelques minutes qui veut surtout nous vendre tel ou tel service. Mais en fait c’est bien le cas : il nous propose ce que tout un chacun cherche à Pushkar, à savoir un camel safari, ou virée en chameau dans le désert, avec plusieurs heures de périple, nuit en tente, perdus dans l’océan de sable, bouffe indienne et retour au matin. Ben, l’américain, qui a déjà organisé l’ensemble du week-end, est super motivé et commence à tâter le terrain : cette première offre nous reviendrait à 1300 roupies par personne. Pas excessif, mais on n’a pas d’élément de comparaison.

On se ballade avec les amis, pour finir l’après-midi : on parle de René Girard avec Thomas, on résout un rubik’s cube devant le marchand qui le brade à 20 roupies ; il se marre. Pendant ce temps, certains restent concentrés dans leur quête et font tout ce qu’ils peuvent pour décrocher le meilleur safari, au meilleur prix. Peu à peu, ça descend à 700, 800 roupies. Pour un groupe de 20, qui deviendra 25 puis 30, évidemment on essaie de gratter une ou deux centaines de roupies par personne, mais il semble qu’on est arrivés à une limite. L’offre la plus intéressante est formulée par un marchand à l’accent français maghrébin, dans une petite agence de voyage comme on en trouve partout. Pour 800 roupies par personne, il nous réserve une excursion bien sympathique, avec bouffe, tentes et deux fois 3 heures de chameau. Il faudra confirmer dans la soirée.

Les hauts parleurs crachent, tout le monde est d’accord là dessus.
Un type grimpe et coupe le fil. Réglé.

L’ensemble des groupes se retrouve dans un petit restaurant banquet à volonté : on s’assoit sur des matelas, autour d’une cour centrale où un groupe de musiciens accompagné de deux petits chanteurs font le spectacle. Quelques baba cool européens entrent dans la danse ou ajoute une nouvelle dimension musicale, le temps d’un morceau, au didgeridoo.

La quête de notre safari n’est pas finie : mauvaise surprise avec notre meilleure offre qui est partie dans les mains d’autres chanceux. Du coup, Ben et les belges passent la fin de la soirée à continuer leur recherche. En vain.

De retour à l’hôtel, les américains et leur intonation californienne ont lancé l’assaut de notre hôtel flambant neuf.

Album photo “Pushkar, day 1 »

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Samedi 31 octobre

Les bonnes habitudes ne se perdent pas, et malgré 3 petites heures de sommeil, c’est à 4h du matin que moi et quelques courageux nous levons pour le graal de toute journée dans les montagnes indiennes : un lever de soleil sur la vallée. Comme la ville est bloquée par la police, on est contraints d’aller à la base du petit mont à pied. Sympa, histoire de voir la ville se lever et les bergers de chameaux veiller. A travers champs, mes pieds et leurs inépuisables claquettes prennent cher avec ces petites boules à épines, mais on arrive à notre but. La montée est un peu rude, et le passé militaire de Wouter le fait arriver genre 15 minutes avant nous au sommet. Sur moins d’une demi-heure de montée. Sympa.

En fait, on arrive complètement tôt, et puis, tant qu’à faire, je me dis que ça serai cool si vous pouviez voir l’ensemble d’un lever de soleil sur Pushkar :

On visite rapidement le petit temple, demandons le prix presque pas exorbitant des consommations, mais c’est surtout un grand hippie blanc, parlant hindi et faisant les gestes de culte hindou à son arrivée dans le temple, qui occupe mon intérêt. Je l’aborde, à travers les singes qui effraient tout le monde sauf lui, et il m’offre une beedie en me narrant qu’il est belge. Mais l’autre belge du jour, Dai Linh, doit aller au petit coin alors on descend. Et j’oublie de prendre une photo du white Jesus.

Petit-déjeuner en terrasse, avec vue sur le lac séché. Le toast fromage-ail est dément, mais pas autant que celui aux fayots. Presque un mets vendéen.

Et, comme si on était pas assez fatigués, Ben l’anglais va se payer une petite plongée dans les bassins d’ablution. Oui, on y a droit, même si les chaussures et les appareils photos ne sons pas autorisés aux abords de ces lieux de sacrement.

La sieste s’impose et se prolonge encore et encore, c’est que le début, d’accord d’accord.

Petit resto en fin d’après-midi, et retour à l’hôtel pour le départ du safari. Car Ben a trouvé la solution de dernière minute : partir avec l’offre proposée par les gens de l’hôtel. 600 roupies qui deviennent 800 par tête, mais au moins on a quelques chose. Et puis, on réduit nos attentes : on dormira près de la ville, dans un camp déjà construit. Mais bon, ça se tente.

Petite marche jusqu’au gigantesque terrain vague où les ventes de chameaux ont eu lieu, et on enfourche. Je partage mon mammifère avec Ward, étudiant Science Po néerlandais, qui lui aussi bénéficie de la bourse à 1000 euros par mois à tel point qu’il compte passer l’année prochaine à nouveau en Inde, pour s’offrir quelques économies. “En étant en vacances tout le temps“, ajoute-t-il.

Mais le périple est fini plus tôt que prévu. Au bout de moins d’une heure, on s’arrête, je crois à une pause, mais en fait non, c’est le lieu du bivouac, alors on inaugure l’endroit en allant se perdre dans les dunes avec Ben l’anglais, Colin le californien sur-excité et une de ses compatriotes. Les flûtes qui sonnent faux à 20 roupies trouvées dans la ville rythme les quelques minutes de sieste que je me paie, confortablement enfoncé dans le sable, en tête à tête avec le ciel clair.

Malgré la présence d’une bonne quinzaine d’indiens accompagnant, qui se décidera à nous faire un petit thali en fin de soirée, le feu de camp est décidément occidental, et les nations restent entre-elles : américains avec américains, anglais avec anglais, français avec français. Seuls les néerlandais cassent la glace. Quant à moi, c’est mon espace inter-intestinal que je vais me libérer plus loin, en pleine osmose avec ce paysage sombre et rassurant.

Album photo “Pushkar, Day 2 »

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Dimanche 1 novembre


Pendant la nuit dans le désert, on croule pas sous les occupations, alors les couches-tard se sont mis au lit pas après 2 heures. Et 4 heures plus tard, le soleil grandiose, puis, un chai accompagné de toasts cramés et tardifs nous empêchent de retourner au lit. Enfin, au matelas.

Retour d’une petite demi-heure en chameau, et les esprits s’échauffent : c’est pas pour dire, mais on dirait presque qu’on s’est fait entubés. Il y a pas de contrat pour ce genre de choses en Inde, mais ici on a deux arguments en notre faveur : le personnel indien ne nous a pas fourni d’eau pendant la soirée, et au final, on est loin du quota de 5h de chameau. Mais tout ça ne m’empêche pas de perdre mon pull beige Nike sur un chameau, que j’avais acheté il y à quelques années à 29 euros au Foot Locker de la rue Saint Aubin. Adieu.

C’est dans l’hôtel que le feuilleton se continue : on se marre, crevé qu’on est, avec Lauriane, pendant que l’alliance franco-américaine s’attaque aux responsables peu scrupuleux du deal. Littéralement en fait : une de mes compatriotes claque et insulte en Français le type de l’accueil qui avait eu l’idée, un peu douteuse certes, de rester scotché pendant 30 secondes sur la poitrine d’une des nombreuses jolies créatures présentes. La police arrive, on nous accuse d’avoir volé un chameau, moi je vais sur le toit écrire mon journal pendant que ça se calme en bas, et qu’on retrouve tous 200 roupies de compensation.

La journée ne manque pas de longueur après cette petite nuit. On se pose avec les français dans un petit resto pas cher, et je découvre le remplaçant de mon kebab bressignyte : le veg naan. Aussi simple que ça puisse paraître (des légumes et de la sauce dans un pain sec un peu grillé), c’est la première fois que j’en vois. Et puis, on prend des photos d’indiens aux oreilles poilues.

Brunelle et Guillaume nous quittent vu que leur train part dans quelques heures depuis la grande ville voisine de Ajmer. Moi, j’accompagne Gulshan et Stéphanie dans leur occupation préférée (le shopping), en rêvant d’un hypothétique passage dans un centre de massages. Mais non, à la place je me pose sur les marches d’une nouvelle boutique et observe la rue, sa vie, son organisation. Et surtout, ces mendiants démembrés, mal formés et sur peuplant les rues touristiques de Pushkar. Les touristes sont les premières cibles mais la plupart sont craintifs et préfèrent tourner la tête. Mais pas qu’eux : les indiens ne sont pas plus philanthropes, à l’exception de certains qui déposent quelques bouts de gâteaux, une pièce ou un chai du petit café d’à côté.

On rentre à l’hôtel pour 17h, comme prévu, pour s’organiser pour du retour du soir, et nous répartir sur les deux bus. Les américains semblent plus pressés et partent avant nous. Bref, autant de temps pour tester une nouvelle fois un bon resto de la ville.

Mais sur le chemin, ces rues bruyantes et grouillantes peuvent impressionner et ce à juste titre : la hantise de toute jeune fille en Inde devient réalité pour Gulshan qui paie les frais d’une main baladeuse dans le flux permanent des piétons. Ça semble aller pendant le repas mais la tension n’est pas feinte sur le retour : il y a de quoi être parano dans ce pays, et on dirait que ce genre d’histoire arrive à toutes les filles. Mais heureusement, les filles se retrouvent à l’hôtel et leurs épaules sont tellement réconfortantes qu’on va beaucoup mieux bien vite.

Enfin, le bus de retour. J’échange quelques mots avec Amena, étudiante de San Francisco aux grands-parents pakistanais. Bien que restant un seul semestre à Delhi, elle est assez aisée en hindi, langue qu’elle a déjà pu étudier à sa fac de Santa Cruz au cours des dernières années. Et ça fait la différence : je ne refuserais pas de pouvoir sortir toutes ces petites phrases qui animent ses discussions avec tout un tas de personnage qu’on croise sur notre chemin. Ah oui, il y a aussi Vicrum, autre étudiant de la baie de San Francisco, lui d’origine indienne. Je ne lui ai pas trop parlé mais ai été marqué par l’intensité de son influence culturelle d’adoption : le trait indien de son visage est, dirait-on, tout ce qu’il reste de son monde d’origine ; ses habits, son accent, sa façon de parler et même son attitude sont purement américains. Troublant, curieux.

J’ouvre les yeux et reconnais presque ma ville : Delhi dans la nuit. Home sweet home.

Album photo “Pushkar, Day 3 »

  • LL

    Mwaaaaaaa *o* Quand tu veux, où tu veux et comme tu veux, redis-moi tes périodes quand c’est sûr mais ça semble bon si je fais ma soutenance dans les temps !

    Comment dire non après avoir lu l’article (sauf le passage avec les mains baladeuses…)

    Bisous doux

  • cha

    hey samois d’or !!! comment vas tu ? merci pour le mess d’anniversaire c’etait une bien belle attention. En tout cas toujours aussi agréable de te lire. Je prends le fil de tes vagabondages un peu tard dans l’année (mais aussi ds la soirée…) mais tout ça est passionnant et à vrai dire je te l’envie. Tu sembles t’être posé et si je comprends bien la vie là-bas donne l’envie de s’y laisser porter sans trop se poser de questions quant au futur. Pour ma part je suis toujours aussi perdue en ce qui concerne l’orientation, l’avenir… toutes ces choses ma foi importantes…
    grosses bises et mailistiquement à très vite
    cha

  • Julie

    coucou sammy !
    grâce à toi, je voyage depuis mon appart’ où je suis coincée depuis lundi pour cause de grippe …
    Je vais regarder à nouveau les billets d’avion, mais je pense les prendre te fixer des dates qu’au mois de janvier, histoire d’être sûre d’avoir au moins un semestre sur 2 !
    je te donne d’autres news par mail !
    bisous !