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Busy days

(…) de retour à la capitale, c’est à la sueur de ma prose que je m’efforce de trouver quelques trucs intéressants à conter.

Je retire ce que j’ai dit il y a quelques semaines de cela : en se donnant les moyens, il y a de quoi écrire des bouquins entiers sur la vie d’un étranger à Delhi. Bon, le bouquin ça sera pour plus tard : je vais commencer par raconter ces deux intenses semaines.

Il fait chaud… (dédicace Passi)

La nouveauté, c’est tout d’abord la température. S’il commençait à se réchauffer il y a une vingtaine de jours, nous sommes définitivement rentrés dans la période estivale, comme ce camarade de college qui me commente la pesante chaleur : “It’s summer!”. Et nous sommes qu’en Mars. 30 degrés de moyenne en journée, il faut limiter les sorties, et on préfère rester torse nu, dans l’appart’ (quand celui-ci n’est pas plus brulant que l’extérieur). Ce matin, l’eau de la douche, alimentée par les tanks au soleil du toit, était directement chaude. Des douches qu’on multiplie : deux, voire trois par jour. Mais le corps finit par s’habituer : si je supportais difficilement les nuits sans ventilateur à mon retour de Dharamsala, j’ai pris l’habitude et je n’en souffre pas encore trop. Les extrêmes vont arriver en mai, juin, avec des pics à 45 degrés Celsius. Période à laquelle je serai au Laos et en Thaïlande : j’ai enfin décidé mes dates, et vais très bientôt réserver mon billet d’avion (plutôt cheap : 250 euros, A/R Delhi-Bangkok). En préparant un peu plus, j’appréhende moins et commence même à être assez excité de vivre ce premier grand voyage en solitaire.

Prof de FLE in the making (dédicace Puff Daddy)

Le diplôme Français Langue Étrangère, dont les examens constituent la raison première de ce voyage, se profile plutôt bien. J’ai rendu deux des trois devoirs blancs facultatifs, envoyés sur un système de forum sur le site web de la formation. Une seule note de reçue pour l’instant : 13 pour le devoir de didactique, et j’aurais pu faire facilement mieux avec un peu d’effort. C’est ce devoir blanc, et sa préparation, qui m’avait occupé la semaine dernière.

L’autre pendant de la formation, c’est donc l’apprentissage d’une langue nouvelle : pour moi, le Hindi. Les cours continuent. Seulement voilà : la jeune enseignante officie dans l’apprentissage de l’anglais et du chinois, mais pas de sa langue natale. Ajoutez-y des objectifs vagues et différents pour chacun de nous, avec une demande de deux enseignements en parallèle – moi et Thomas ayant demandé deux heures supplémentaires par semaine. Ou encore le manque d’assiduité de certains apprenants, légitimement occupés par leurs autres activités de bientôt-ex-étudiants en Inde. Au final, le résultat fluctue de l’acceptable au très brouillon, la prof manquant de rigueur dans l’annonce des nouvelles activités et ne connaissant que très rarement les principes qui règlent le Hindi. Nous avons alors débouchés sur une séance de mise au clair, en évitant très difficilement la liste de défauts énumérés devant la prof, synonyme de propos blessants pour elle. Mais l’effort n’était pas vain : elle est revenue pleine de motivation et plus rigoureuse ce mardi. Finalement, après concertation, nous avons décidé d’arrêter l’apprentissage au cours de la semaine prochaine : Brunelle partira bientôt, Gulshan n’a pas l’impression de d’apprendre grand chose, moi et Stéphanie devons nous concentrer sur d’autres boulots et puis ça reste pour tout le monde une petite dépense (4 euros par cours, 8 à 12e par semaine). L’objectif initial est rempli pour moi : suivre 25 heures d’enseignement. Je planche actuellement sur le rapport d’apprentissage.

Ce n’est qu’un au revoir (dédicace Marcel Dadi)

Derniers moments à Hindu College. Bon, il reste toujours quelques heures avec l’inarrêtable Sumit, professeur d’Esthétique pas franchement avance sur le programme, mais les rassemblement officiels pour se dire bye bye se sont tenus la semaine passée. Tout d’abord, le lundi, le Department Farewell, autour de petits jeux concoctés par les étudiants de première et deuxième année, à l’intention des cadets. Même si mon profil est un peu particulier, j’ai été traité de la même manière que les autres : mon adoption par le groupe de 3ème année a très bien marché. Comme d’habitude, l’amusement est bon enfant, et les remerciements et mots d’encouragement de chaque professeur rassemblés sur un petit carnet, consensuels.

Le lendemain, discussion en fin du dernier cours d’Éthique, avec la professeur et responsable du département, Rekha Basu. C’est elle qui m’avait introduit et accepté en août dernier. Je crois que notre relation a souffert cette année de son incapacité à comprendre mon accent, mais là encore le rapport sera resté tout du long, poli et respectueux.

Merci photographe.

Mercredi, grande fête pour célébrer le départ de l’ensemble des étudiants de troisième année. La traditionnelle photo avec le principal du college, avant de danser comme des sauvages sur de la pop indienne la plus mainstream (c’est-à-dire, des samples de pop/hip hop américain mixés avec des instruments et paroles indiens). Un tracteur fait irruption et fout un peu le bordel sur la pelouse ; après avoir tranquillement fini leur repas, les policiers mous passent et leur demandent calmement de jarter. Plus tard, ce sont quelques bastons qui démarrent. Un jeune ami m’indique que c’est l’alcool qui rend tout le monde fou.

La soirée se continuera pour moi et quelques camarades chez Paarth, étudiant en Anglais à Hindu. Il est l’un de mes rares amis du college à ne pas vivre au confortable sud de la capitale. Néanmoins, son quartier, à l’opposé du mien par rapport au campus, est plutôt riche et l’allure ultra classe, art-déco de son intérieur, animé par le couple de servants népalais, me fait dire que ça marche aussi pour lui et sa famille. On roule dans le quartier pour disperser un hypothétique suivi du papa, afin d’aller tranquillement fumer des joints et boire du Whisky dans la pénombre d’une ruelle. Les débats sont suffisamment lancés pour pouvoir se décharger sur le Manchester-Milan AC diffusé à 1h15, paradis pour ces ultra-fans de football européen.

Clean the bush (dédicace JJ)

S’adapter à la culture d’un monde si différent ne se fait pas toujours dans la douleur. Par exemple, la présence des maids (femmes de ménage) dans chaque foyer, apporte un petit confort non-négligeable. Encore faut-il en trouver une. Notre dernière expérience en la matière (voir ici) m’était un peu resté au travers de la gorge. Mais, mois après mois, les filles insistent pour faire le maximum afin de lui trouver une remplaçante. On y arrive enfin, et les prix sont corrects : 600rs, 9 euros par moi pour trois venues par semaine, nettoyage sols et vêtements. Mais dès la première semaine, 300 roupies laissés sans attention dans la chambre de Stéphanie disparaissent, et au cours de la seconde semaine, elle manque un rendez-vous sans prévenir. C’est comme ça que ça marche ici : il faut s’adapter à ces personnages pas franchement honnêtes ni rigoureux. Nos camarades européens et nos amis indiens le confirmeront : s’ils peuvent chiper quelques roupies, ils le feront. Alors il n’y a qu’à faire attention.

Mixing the world(s) (dédicace MJ)

Photo by abrinsky

Dimanche dernier, j’ai enfin testé avec les filles le fameux Khan Market. Petit quartier commerçant du sud de Delhi, c’est là-bas qu’on trouve les produits occidentaux (à un prix occidental) ; c’est aussi le repère des blancs et indiens blanchissants en manque de l’ancien continent. Le resto du soir est de la compagnie australienne Oz Café. Cas unique : ils proposent du bœuf ! Suffisamment difficile à trouver à Delhi, j’en profite, même s’il faut débourser 600rs pour le plat. A 9 euros, c’est le diner le plus cher depuis mon arrivée en août dernier. 9 euros, ou 10% du salaire de chaque serveur, dans cette franchise pourtant mondiale.

Mardi, Gulshan me convie à une petite soirée culturelle. Au Max Mueller Bhavan Institute, genre d’Alliance Française pour l’Allemagne, il y a un concert à jardin ouvert du groupe de Wolfgang Haffner. Le jazz du trio, mené par le batteur, emporte l’audience multi-culturelle. Gulshan m’introduit à un ami, Husain, caméraman et réalisateur de documentaire.

Wolfgang Haffner un peu plus entouré…

Aperçu de la haute vie culturelle de Delhi. Une mince ultra-maquillée piaille et répète qu’elle revient de Londres. Nous allons diner dans un resto plutôt classy de Connaught Place, invités par un ami de Husain, publicitaire dans l’une des plus grosses agences indiennes. Bien sûr, ils ont entendu parler de chef-d’œuvre The Fall (j’en parlais ici), leur réponse m’intéressant d’autant plus que je n’avais rencontré personne ici qui avait ne serait-ce qu’entendu parler du film. On papote de pleins de choses qui composent notre culture commune, globalisée mais toujours à accent occidental. Le monde publicitaire européen d’après un 99F, par exemple. En sortant de l’établissement, retour à la réalité indienne, au contraste permanent : un barbu sombre de poussière trahit son ébriété en nous implorant un peu de bonté ; quelques gamins des rues, à côté, tentent de me vendre leurs ballons de baudruches.

Can I kick it? (dédicace ATCQ)

Photo by Bernard-SD

Si le sport national indien avait marqué mon regard à mon arrivée, remarquant que les habitants passaient des heures devant le petit écran à suivre ce jeu plutôt étrange, je n’avais jusqu’à présent jamais franchi le pas d’en découvrir plus. C’est désormais chose fête, après l’expédition d’européens au Feroz Shah Kotla, forteresse des Delhi Daredevils, pendant les 45 jours du championnat national IPL. L’Indian Premier League a été mise en place très dernièrement, en 2008, pour proposer un cricket adapté aux conditions économiques et médiatiques du nouveau millénaire. Matchs beaucoup moins longs (4 heures contre plusieurs jours), et une tension tenue sur un mois et demi, pendant lequel les 8 équipes s’affrontent. Le reste de l’année est occupé par les compétitions internationales (centrées autour de l’Australie, l’Inde, l’Afrique du Sud et l’Angleterre).

Un best-of de ses meilleures actions du IPL 2008.

L’événement est une source d’inspiration fascinante pour l’observateur actif que j’incarne. Il y aurait tellement à dire. A commencer par la paranoïa permanente des autorités indiennes. Gulshan ne sera pas autorisée à entrer dans le stade avec son sac, même si son contenu est déballé et assuré sans risque (alors je vous laisse deviner le sort des caméras et autres appareils photo). Certains préfèrent rentrer et abandonner leur biens, à leur risque et péril. Sous le mur de l’enceinte, je vois des objets disparaitre, chipés certainement par des gamins des rues. Il faudra l’intervention divine (à en juger son entrée) de Rahul, qui nous aperçoit alors qu’il descend chercher à bouffer. Rencontre totalement au hasard, et son fidèle chauffeur est là 5 minutes plus tard pour récupérer le sac. A l’intérieur du stade, l’ambiance est folle et je retrouve, toujours par hasard, l’ami Paarth, le fan de foot de la semaine dernière, et quelques mètres plus haut, les collègues européens.

Plus bas, avec les belges Thomas et Dai-Linh, et la hollandaise Marie, on reste debout et on essaie de comprendre les règles. Quelques indiens anglophones nous facilitent la tâche. Les soldats, omniprésents, jouent du coude pour trouver une bonne place et en profiter pour mater le match. Sans se décider à bouger quand des petites bagarres arrivent.

Photo by zoonabar

Aux angles du terrain, des pom-pom girls blanches attirent l’attention des indiens survoltés. Une énigme complétement surréaliste. Ce monde encore assez puritain alimente ses rêveries les plus salaces sur de la chair fraiche de jeunes filles, dont je questionne la motivation pour venir exercer ce job ici. L’argent surement, car il y en a dans le monde du cricket. L’autochtone qui me côtoie m’indique que les meilleurs joueurs de la ligue gagnent plusieurs lakhs (lakh= 100.000 roupies) par match, soit plusieurs milliers d’euros. Rappel : salaire mensuel moyen en Inde = autour de 200 euros. Sans parler de Sachin Tendulkar, dieu vivant du sous-continent indien, présent ce soir au compte de l’équipe de Mumbai. Lui ne s’enrichit même plus de son salaire de sportif, mais des contrats publicitaires mirobolants qu’il enchaine (VISA, Adidas, Pepsi, Canon, Airtel…).

Le compte de IPL sur YouTube propose en intégralité l’ensemble des matchs de la compétition, dont celui-ci (Mumbai-Delhi), où vous me retrouverez peut-être si votre patience atteint 3h44. Autre exemple de haut niveau technologique avec le système hawk-eye, utilisé pour l’ensemble des balles lancées dans le tournoi. Enfin, un article sur le business grandissant du cricket et l’arrivée de pom-pom girls occidentales.

Where da party at? (dédicace Jagged Edge)

Le compte à rebours continue et prend une allure redoutable pour la totalité de mes camarades étrangers. Les soirées s’enchaînent : chez Lauriane et Wouter, à bouffer des nuggets, pratique commune chez les néerlandais parait-il, et à vanner le géant belge Thomas, avec Guillaume, avant qu’ils nous prenne par les pieds pour nous rappeler que Goliath est toujours le plus fort. Samedi soir, c’est soirée de Gala de la résidence des étudiants étrangers : spectacles de danse et de chants par pays, et coupure de courant lors du diner.

J’en profite pour courir voir Ajan dans sa chambre d’une propreté éclatante, avec sur son lit, déposée, la copie de sa thèse de doctorat en études bouddhiques. 300 pages. Rédigées en 1 an et demi. Il doit maintenant attendre la limite de 24 mois pour présenter son travail, durée minimum acceptée pour un tel travail.

Quelques minutes plus tard, chez Florence, je danse follement avec une mini-indienne, probablement trop saoule pour se souvenir de moi quand je la croise quelques jours plus tard à St Stephen’s college.

Who? We, n**ga! (dédicace DJ Khaled)

Et bien sûr, pour finir ces deux intenses semaines en beauté : la bilkul party. Au nom du terme hindi signifiant “absolument” pas vraiment intéressant dans sa dimension sémantique mais assez rigolo à prononcer. Et puis aussi, le nom de scène de mon pote Guillaume qui, avec sa copine Brunelle ou encore Florence, partiront dès la semaine prochaine. Une petite fête de départ dans les règles de l’art, au K-28, notre appartement, dont tout le monde se souvient après les Housewarming Party et Heartwarming Party. On ne s’arrête pas, on donne toujours plus : cette fois-ci, j’ai réussi à faire venir une grosse poignée de potes de Hindu College, dont le petit-fils du premier ministre (et son groove légendaire) qui m’avait introduit à la vie nocturne delhite. Il ne faut pas attendre pour voir l’appartement, puis le toit se remplir, bien aidé par les copines de la résidence internationale des femmes, qui ont du vider (ou presque) ce qu’elles appellent leur “couvent” au profit de notre petit appartement. Tout se passe bien, l’orge commence à faire son effet.

Jusqu’au tournant, le nœud de cet essoufflant roman. Deux soldats, des flics en fait, font irruption sur le toit, accompagnés par un civil, sensiblement un voisin qui a porté plainte, et qui répète à tue-tête “This is not Indian culture, this is not Indian culture!!!“, entouré par des lignes en Hindi, aux quelques indiens courageux qui tentent de lui répondre. Ils finissent par descendre ; le débat se prolonge devant chez Rahul, en la présence de ce dernier, son père, Stéphanie, Gulshan et quelques voisins. Un joli dialogue de sourd, jusqu’à comprendre qu’il y avait un conflit préalable, depuis quelques années déjà, entre notre propriétaire et ce voisin de deux rues plus loin, particulièrement excité. Sous la pression, Rahul nous demande d’évacuer l’appartement, alors que les invités sont tous redescendus à l’étage, répondant à la plainte du voisin concernant la musique et la lumière. Chose faite, il faut même insister pour que la quarantaine de convives se disperse rapidement dans la rue. A la grille de la résidence, débat ultime et pétages de plomb en chaine. Évidemment, l’acte se passe en Hindi, mais je comprends un peu, et puis, quelques indiens de la soirée sont restés ; ils me traduisent ce qui se dit. Le voisin a finalement porté deux plaintes, et il faudra l’amener en dehors, pour que les partis se calment et signent une lettre à l’intention des autorités. Pendant ce temps, une fanfare passe dans la rue (il est près d’une heure), et je leur fais remarquer qu’en Inde, il n’y a pas besoin d’attendre les européens et leur débauche pour soi-disant déranger les entourages. Toujours l’occasion, néanmoins, pour le père de notre propriétaire, de filer gentiment 200 roupies dans la poche des officiers ; le premier semblant refuser, peut-être parce que je rassemble mon courage pour rester en face d’eux. En fait, je suis le conseil d’un ami de Stéphanie, qui nous avait emmené l’autre jour au cours de Hindi. Contrôle de police, et dès que Stéphanie était sortie, les policiers semblaient gênés d’afficher au grand jour la manière de fonctionner du coin.

Photo by calamur

Tout pendant la fin de soirée, nous sommes très gênés d’avoir été à la cause de ce problème qui prend beaucoup (trop) d’ampleur. La nuit calme tout le monde, sauf peut-être les deux protagonistes du conflit. Rahul revient nous voir le matin, après que son adversaire lui ait adressé des menaces par téléphone. Nous apprenons qu’il y a quelques années, l’homme s’en était pris à Rahul pendant qu’il bâtissait le bâtiment dans lequel nous résidons. Des conflits de voisinages, ce qu’il y a de plus pathétique, mettant en jeu un tenace qui s’avérera d’ailleurs être particulièrement rétrograde. Il aura lâché le mot dans la rue, au petit matin, que depuis sa terrasse il pouvait voir des individus à moitié nus, échangeant des rapports physiques inappropriés, résumant l’affaire en expliquant que nous avions fait de notre résidence un bordel…. purement et simplement. Au matin, notre propriétaire est assez déterminé et toujours très revanchard. Il reviendra sur ses intentions, suite aux conseils de son père, lui implorant de pacifier l’histoire. Il passera quand même nous voir, au diner, pour que nous écrivions une fausse lettre à l’intention de la police locale, matérialisant notre plainte à l’encontre de cet individu (informant, mine de rien, que quelques membres de famille de ministres étaient présents…). Rahul souhaite s’en servir comme moyen de pression pour calmer les ambitions de ce voisin qui est connu comme n’ayant pas de boulot, comprendre : n’ayant que ça à faire d’emmerder les gens, notamment ceux qui animent l’activité commerciale et économique du quartier.

Tout se finira bien, moins de 24 heures après les faits, quand Rahul m’appelle pour me conter leur excuses respectives, et essayant de prendre un peu plus sur eux désormais. Dès le lendemain, les commerçants du coin nous confirment leur soutien et insistent pour que nous reprenions une vie normale, sans se soucier.

Tant mieux.

Album photo “Bye bye Hindu & ISH Guest Night »

  • LL

    C’est chaud Nounou *o*

    J’espère que ça s’est vraiment calmé pour vous tous >< heureusement qu'à côté tu t'éclates (pas si mal 13 xD)

    bises bises