Tout va bien et je compte bien vous le prouver en écrivant un ‘ court ‘ article. Bah oui, pourquoi s’embêter à tourner autour du pot quand tout trace comme sur des patins à lette-rou?
Déjà 4 semaines depuis mon dernier article et je suis le premier embêté d’un tel laps, car forcément, il y aurait quand même pas mal de trucs à raconter. Ce sont les photos, que je considère désormais comme la base de mes articles, et en particulier leur optimisation…
2 août 2009 – 2 août 2010 : Jour J + 365. Un an déjà. Il était temps de se mettre au boulot. 2 août 2010, rentrée des classes de mon master en Études Bouddhiques… Bon, mais avant ça… L’été m’étant un concept plutôt agréable, on va s’en payer une dernière tartine.
L’été indien, c’était d’abord pour moi l’entre-deux universitaire. D’un coup, Hindu College me reconnait enfin comme son étudiant mais je dois alors payer les frais d’inscriptions si je veux voir mon dossier envoyé au département de Buddhist Studies. Sympa.
Bangkok nous accueille le 8 juin, avec ses grands bras métalliques et la tombée de la nuit. Nolvenne et Ben sont motivés pour tenter le coup de Kao San Road, qui est à la métropole thaï ce que le Pahar Ganj est à Delhi : le quartier des routards. En beaucoup plus moderne.
Les pérégrinations de l’ami Sam continuent vers Koh Chang, deuxième ile de Thaïlande, à quelques dizaines de kilomètres du voisin de l’est, le Cambodge. Le lieu est réputé comme destination de weekend pour les résidents de Bangkok.
Ma colloc’ a parfois de bons conseils. Aujourd’hui, elle propose que je coupe mes articles en petites parts, en chapitres. Pas bête, surtout que ça ne me contraint pas à faire plus court. Ce qui, vous l’avez compris après tout ce temps, ne m’enchanterait guère.
Vientiane, Vang Vieng : la route est toute tracée vers le nord pour celle que certains guides présentent comme la plus belle ville d’Asie du Sud-Est : Luang Prabang. Capitale lao pendant 500 ans, elle jouit depuis 1995 d’une inscription aux sites du patrimoine mondiale de l’UNESCO.
Les horizons changent mais la réflexion sur l’écriture se prolonge. Pour revenir sur 6 semaines de voyage, le compte-rendu jour après jour, comme je l’avais tenu jusqu’à présent, semble impossible. On coupe la poire en trois, pour concilier les deux contraintes.
Laos – Thaïlande, mai-juin 2010 : bande annonce.
En survolant le récit de mes aventures à Pushkar, je m’aperçois qu’en l’espace de quelques mois, la qualité et le contenu de ce blog ont tristement viré dans le rouge. Avant tout, sachez que j’en suis bien désolé.
En passant par là, autant revenir en quelques lignes sur les deux semaines passées. Quelques petits trucs.
Tout d’abord, j’ai finalement remis mon dossier d’inscription pour le Master en Études Bouddhiques.
(…) “de retour à la capitale, c’est à la sueur de ma prose que je m’efforce de trouver quelques trucs intéressants à conter.” Je retire ce que j’ai dit il y a quelques semaines de cela.
L’air frais de la montagne et ses bienfaits, c’est pas des conneries. Ça revigore tout, même l’inspiration. Logé au chaud de mon sac de couchage Quechua, dans un hôtel prix moyen de McLeodGanj, j’ai tout d’un coup beaucoup à dire, après quelques semaines de pénurie – tous comptes faits, depuis mon retour de Goa.
Dimanche soir, on fait le deuil du weekend passé si vite, dans quelques heures un chinois ou une multinationale américaine sera sollicité pour nous livrer quelques condiments ; dans l’appartement certains se lèvent après avoir récupéré leur sommeil pendant la journée, quand d’autres la terminent.
Mes histoires, c’est un peu comme les fonds de nourriture indiens : ils y en a suffisamment pour tout le monde, mais simplement, c’est mal réparti. En temps de voyages, je peux pondre une page par jour, et de retour à la capitale, c’est à la sueur de ma prose que je m’efforce de trouver quelques trucs intéressants à conter.
Les vacances hivernales mais ensoleillées, riches en rencontres et en découvertes sont déjà derrière nous. Elles ont laissé place, comme à chaque fois, au retour à la vie citadine et bien occupée de la capitale des Indes.
L’adieu gastronomique de Mumbai, en mon honneur, est apprécié : la maman de Jared a préparé des crêpes qui me font dire que je n’ai pas été un si mauvais professeur. Embrassades sur le quai du train pour Goa, au Lokmanya Tilak Terminus.
De l’heure cinquante du vol Delhi-Mumbai, je ne garde en mémoire que quelques minutes : la nuit a été blanche et occupée, afin de boucler tout un tas de petits trucs avant le grand départ.
Les semaines indiennes défilent plus vite que les verres dans une soirée angevine. Depuis mon retour de Bodhgaya, quelques petits trucs marrants à raconter.
Si la popularité touristique se mesurait à la densité de mendiants aux membres déchiquetés, Bodhgaya et ses environs seraient très probablement dans les contrées les plus en vues du sous-continent indien.
Après le retour la veille de Stéphanie et Thierry du beau Népal où ils ont passé quelques jours, et avant le départ de ce dernier, le lendemain, pour sa belle ville de Lyon et sa brasserie Les trois rivières…
Difficile de dire le contraire : les temps sont calmes à Delhi. D’ici moins d’une semaine, il y aura vraiment du nouveau avec mon petit périple pour Gaya et ses célébrations bouddhiques.
Allez hop, un petit mot pour alimenter le blog. Une semaine bien tranquille vient de se dérouler. En recommencant à dormir, tout devient plus appréciable.